J’ai un grand respect et surtout un amour physique pour le sexe, en particulier pour la bite.
Peu importe à qui elle appartient, peu importe le physique de son propriétaire. Peu importe pour moi l’age ou la stature ou la beauté ou la couleur de celui qui me la propose. L’importante c’est son zob, j’aime que sa bite puisse réagir à mes caresses, à ma langue, à ma bouche, à mes cuisses.
Un jour d’ailleurs j’étais dans un bus à Rabat et l’envie me prend d’en toucher une. Alors je me pousse contre un monsieur au hasard, je frotte discrètement mes fesses contre sa braguette et petit à petit je sens que ça gonfle. Alors je m’encourage et je pose mon bras derrière moi...mes doigts commencent à caresser l’enflure doucement délicatement. Je sens carrément sa tige se dresser et le mec, en réalité un vieux monsieur commence à haleter fort. Il ose sortir sa bite à peine cachée pas son manteau, je la saisis tout de suite, je bouge à peine ma main mais tout de même je la caresse doucement avec un mouvement imperceptible de mes doigts. Sa queue est bien chaude et bien raide. Je voudrais la sucer, mais c’est impossible : personne ne nous voit mais tout de même...Alors je commence une vrai petite branle avant qu’il puisse me quitter. Je serre délicatement et le va et vient minutieux de ma main commence à avoir son effet : les premières gouttes arrivent : et à bout de quelques minutes après une brève accélération de mon rythme de branle, il me crache dans la main un jet de sperme.
Je sens que le petit monsieur a failli s’évanouir de plaisir mais moi j’étais content pour lui mais insatisfait. Et voilà que je vois un homme sur la quarantaine qui en réalité avait tout vu. Il me regarde et en sortant du bus me fait signe de le suivre : ce que je fais.
On marche l’un derrière l’autre : à un moment donné il s’arrête pour me demander si je suçais. Oui je fais, oui j’aime bien ça et je crois que je sais faire. On rentre dans une porte cochère, on monte dans l’ascenseur et au dernier étage, on monte encore un escalier à pied où il y avait des chambres de bonnes. Il s’arrête devant une d’elle qui en fait n’était pas occupée, il pousse la porte et sort sa bite déjà bien prête à être avalée : mais d’abord je la touche, je la caresse, je la câline, je la sens, je la respire, et puis, une fois qu’elle est devenue dure et bien gonflée, j’ouvre grand la bouche (oui parce qu’elle était quand même bien grosse et longue) et je me fais pénétrer dans une baise orale inoubliable. De mes mains, je caresses ses belles couilles bien remplies de ma langue, je donne des coups très sensuels à en juger aux cris de plaisir que mon inconnu lance de temps en temps et surtout je
suce avec mes lèvres, ma bouche en suivant le rythme voulu par lui puisque avec ses mains, il me pousse la tête tout contre sa bite.
Brusquement un jet de sperme envahit ma bouche et c’est l’apothéose : il crie de plaisir et moi aussi, j’ai joui sans me masturber. Comble de plaisir après m’avoir traité de bonne pute, il me lance 200 dirhams : pour la première fois, je me suis sentie pute et salope ! J’étais très heureux !